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CANDIDATURE JUSQU’AU 2 JUILLET 2020 : poste permanent d’ingénieur·e de recherche en calcul scientifique LPT-IRAP

par Bertrand Georgeot - 5 juin

Un poste d’ingénieur·e de recherche en calcul scientifique est proposé au concours externe CNRS au Laboratoire de Physique Théorique (LPT-UMR 5152) et à l’Institut de Recherche en Astrophysique et Planétologie (IRAP-UMR 5277) à Toulouse. Il s’agit d’un poste permanent de fonctionnaire titulaire. Il est ouvert à tous, sans condition de nationalité. Il faut être titulaire d’un doctorat ou d’un diplôme d’ingénieur (quelques autres diplômes sont possibles). Le concours peut être consulté à : http://www.dgdr.cnrs.fr/drhita/concoursita/consulter/resultats/consulter.htm Pour candidater, il faut se rendre sur http://www.dgdr.cnrs.fr/drhita/concoursita/ On y trouve aussi un guide du candidat et de la candidate expliquant comment postuler. Le concours correspondant est le no 53, qui contient deux postes similaires dont celui du LPT-IRAP et un autre poste au laboratoire de Mécanique, Modélisation et Procédés Propres (M2P2-UMR7340) à Marseille. Il est possible de candidater sur les deux postes, en précisant un ordre de préférence, ou sur un seul d’entre eux. La date limite est le 2 juillet.

Pour toute information détaillée sur ce poste, vous pouvez contacter :
- Au LPT : Sylvain Capponi : capponi@irsamc.ups-tlse.fr
- A l’IRAP : François Lignières : francois.lignieres@irap.omp.eu

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Profil du poste :

L’expert.e en calcul scientifique exercera son activité dans le cadre d’une fonction mutualisée entre le Laboratoire de Physique Théorique (LPT) à 50% et l’Institut de Recherche en Astrophysique et Planétologie (IRAP) à 50 %. Il/elle apportera une expertise dans l’utilisation des méthodes algorithmiques/mathématiques et leur adaptation aux différentes architectures machine ainsi que le développement, l’optimisation, la maintenance et la diffusion de codes parallèles pour résoudre numériquement des problèmes de physique quantique ou classique au cœur de l’activité du LPT et des problèmes de dynamique des fluides astrophysiques et physique des plasmas au cœur de l’activité de l’IRAP. Il/elle sera placé.e sous la responsabilité hiérarchique du Directeur du LPT.

Activités : ACTIVITES PRINCIPALES :
- Développer avec les chercheurs des codes scientifiques hautement parallèles et optimisés pour des calculateurs de très haute performance
- Concevoir, développer ou adapter des méthodes en calcul scientifique
- Participer à la valorisation des travaux, notamment en diffusant à la communauté scientifique des codes/bibliothèques développés à l’IRAP et au LPT.
- Assurer une veille technologique sur l’évolution des architectures matérielles (GPU...) et des méthodes numériques en lien étroit avec les centres de calculs régionaux et nationaux et en collaboration avec les autres personnels informaticiens de l’Institut de Recherche sur les Systèmes Atomiques et Moléculaires Complexes (IRSAMC) et de l’Observatoire Midi-Pyrénées (OMP)
- Assurer le transfert des connaissances, des savoir-faire, et des bonnes pratiques auprès des chercheurs : participer à la formation des utilisateurs du calcul numérique intensif, diffuser et valoriser les méthodes et outils développés.

ACTIVITES ASSOCIEES :
- Participer à des projets de recherche au plan national et international et aux publications associées
- Encadrer ou co-encadrer des étudiants (stagiaires, thésards) ou des ingénieurs sur des projets numériques
- Présenter les codes/méthodes développés dans des colloques/conférences dédiées
- Participer à l’animation scientifique autour du calcul au niveau OMP/IRSAMC

Compétences : Savoirs généraux, théoriques ou disciplinaires :
- Connaissance générale des mathématiques appliquées en particulier dans le domaine de l’analyse numérique : algèbre linéaire, équation différentielles aux dérivées partielles (EDP), calculs stochastiques...
- Connaissance approfondie des techniques de programmation (notamment les langages Fortran, C, C++ et Python), de parallélisation (MPI, OpenMP...) et d’optimisation
- Connaissance générale des bibliothèques de programmes de calcul scientifique
- Connaissance générale des architectures des ordinateurs et systèmes distribués et des systèmes d’exploitation
- Connaissance générale des outils de qualité logiciel favorisant l’interface utilisateur

Savoir-faire opérationnels :
- Comprendre et analyser le problème scientifique posé
- Identifier les méthodes numériques, les techniques d’optimisation et de programmation ainsi que les tests de validation adaptés aux problématiques scientifiques
- Mettre en œuvre des langages de programmation (Fortran, C, C++ et Python)
- Mettre en œuvre des méthodes de gestion et management de projet
- Travailler en interaction avec une ou plusieurs équipes de recherche
- Autonomie, prise d’initiative
- Anglais technique : lu, parlé, écrit. Niveau B « utilisateur indépendant » selon le cadre européen commun de référence pour les langues.

Contexte : Le LPT (50 personnes) est impliqué dans de nombreux domaines de la physique, et est un gros utilisateur de calcul scientifique intensif sur des centres de calcul internes au LPT, régionaux (CALMIP) et nationaux (GENCI/IDRIS). Les codes, souvent hautement parallèles, sont majoritairement produits par les chercheurs du LPT et leurs collaborateurs et concernent des calculs de mécanique quantique (Monte-Carlo, algèbre linéaire, fonctionnelle de la densité...) en physique électronique/magnétisme de la matière condensée et des agrégats, mais aussi en physique classique (Monte-Carlo, dynamique moléculaire...), par ex en biophysique et matière molle. Les codes doivent être conçus dès le départ pour des machines de très haute performance ou optimisés a posteriori.

L’IRAP (300 personnes) comporte une forte composante théorie/modélisation pour laquelle la simulation numérique est l’outil principal. Cette activité est cruciale pour l’exploitation des données astrophysiques et en particulier celle des missions spatiales dans lesquelles l’IRAP est fortement impliqué. Les chercheurs développent et utilisent des codes de simulation multidimensionnels en dynamique des fluides astrophysiques et physique des plasmas qui fonctionnent sur des machines massivement parallèles. L’ingénieur.e viendra renforcer la capacité de l’IRAP à développer et à pérenniser des codes numériques au meilleur niveau mondial.

L’ingénieur.e évoluera dans un environnement local (fédération IRSAMC pour le LPT et OMP pour l’IRAP) très riche en projets numériques et comprenant également le mésocentre CALMIP. Il/elle sera encouragé.e à suivre des formations et à participer, grâce à des financements des équipes, à des conférences scientifiques et à publier ses résultats. Des déplacements occasionnels et de courte durée sont à prévoir pour participer à des réunions de collaborations ou à des workshops, en France et à l’étranger.