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poste d’ingénieur de recherche de 18 mois aux LPT et LCPQ Toulouse

par Bertrand Georgeot - 14 mars

Le Laboratoire de Physique Théorique (LPT) en partenariat avec le Laboratoire de Chimie et Physique Quantiques (LCPQ) à Toulouse disposent d’un poste à pourvoir d’ingénieur de recherche en calcul intensif. Il s’agit d’un poste de CDD de 18 mois financé par le Laboratoire d’excellence NEXT (Nano, mesures EXtremes, Théorie). Le salaire dépendra de l’expérience du candidat en accord avec les grilles de rémunération du CNRS. Les candidats intéressés doivent envoyer un CV, une lettre de motivation et éventuellement des lettres de recommandation à Bertrand Georgeot (directeur du LPT) à l’adresse e-mail georgeot@irsamc.ups-tlse.fr AVANT LE 15 AVRIL 2018.

Intitulé : Support au développement en calcul scientifique Corps : Ingénieur de recherche
 BAP : E-Informatique, statistique et calcul scientifique Emploi-type : Chef de projet ou expert en calcul scientifique

DESCRIPTION DES MISSIONS :

Apporter une expertise dans l’utilisation des méthodes algorithmiques et le développement/optimisation/maintenance/diffusion de codes parallèles pour résoudre numériquement des problèmes de physique quantique ou classique au coeur de l’activité du LPT et du LCPQ.

DESCRIPTION DES ACTIVITES :

- Développer avec les chercheurs des codes scientifiques hautement parallèles et optimisés pour des calculateurs de très haute performance

- Concevoir, développer ou adapter des méthodes en calcul scientifique

- Participer à la valorisation des travaux, notamment en diffusant à la communauté scientifique des codes/bibliothèques développés dans les laboratoires.
- Assurer une veille technologique sur l’évolution des architectures matérielles (GPU...) et des méthodes numériques en collaboration avec les autres personnels informaticiens de NEXT
- Assurer le transfert des connaissances, des savoir-faire, et des bonnes pratiques auprès des chercheurs : participer à la formation des utilisateurs du calcul numérique intensif, diffuser et valoriser les méthodes et outils développés

DESCRIPTION DES COMPETENCES :

Savoirs généraux, théoriques ou disciplinaires :


- Connaissance approfondie des mathématiques appliquées en particulier dans le domaine de l’analyse numérique (algèbre linéaire, équation différentielles aux dérivées partielles (EDP), calcul stochastique...)

- Connaissance approfondie des techniques de programmation (notamment les langages Fortran et C), de parallélisation et d’optimisation

- Connaissance générale de bibliothèques de programmes de calcul scientifique 
- Connaissance générale des architectures des ordinateurs et systèmes distribués et des systèmes d’exploitation


Savoir-faire opérationnels :


- Maîtriser les méthodes numériques pour la résolution de problème d’algèbre linéaire et d’intégration d’EDP non linéaires 
- Comprendre et analyser le problème scientifique posé. Évaluer et maîtriser le degré d’approximation des méthodes utilisées. Identifier les critères de choix des méthodes et des tests de validation adaptés aux problématiques scientifiques

- Mettre en oeuvre des langages de programmation (C, Fortran...)

- Travailler en interaction avec une ou plusieurs équipes de recherche 
- Anglais technique : lu, parlé, écrit.

DESCRIPTION DU CONTEXTE :

Le LPT et le LCPQ sont des laboratoires effectuant des recherches théoriques et impliqués dans de nombreux domaines de la physique et de la chimie avec des applications dans de nombreuses autres sciences (astrophysique, biologie, physique des réseaux et de la société, mathématiques...). Les chercheurs du LPT et du LCPQ sont de gros utilisateurs de calcul scientifique intensif grâce aux moyens en local (grappes de calcul hébergées à la DSI de l’Université) et l’utilisation (plusieurs millions d’heures) des ressources régionales (CALMIP), nationales (GENCI/IDRIS) et européennes (PRACE). Les deux laboratoires ont acquis une grande visibilité internationale dans ce domaine. Les codes (le plus souvent hautement parallèles) utilisés sont majoritairement produits par les chercheurs et leurs collaborateurs et concernent essentiellement des calculs quantiques (Monte-Carlo, diagonalisation exacte, (TD)DFT...) en physique électronique/magnétisme, en chimie de la matière condensée, des agrégats et moléculaire, mais aussi en physique classique (Monte-Carlo, dynamique moléculaire...), par exemple, en biophysique et matière molle. Les codes réalisés doivent être donc portés sur des machines de très haute performance et doivent être conçus dès le départ dans cet optique ou optimisés a posteriori.